« Tu seras jugé, oui : mais comment seras-tu jugé ? Le sais-tu, dis-Moi : y penses-tu ? »

 

Le JUGEMENT !

 

Reçois !

 

« Tu ne sais pas pourquoi tu dois passer en jugement ; tu ne sais pas non plus pourquoi tu joues avec ta destinée, sinon tu ferais attention. Oui, tu ferais ma Volonté et tu ne discuterais pas mes Ordres ; mes Commandements seraient pour toi très précieux, et tu ne manquerais pas de Me remercier en faisant ma Volonté. Tu sais ce que Je veux : oui ou non ? … Tu sais ce que J’aime, mais tu ne Me donnes pas satisfaction ; tu sais ce que Je préfère, mais tu ignores quand même de faire ma Volonté. Je te demande avant tout d’être enfant de Dieu à part entière, d’être à ma Ressemblance ; quoi de difficile dans ce que Je te demande ? L’homme demande à ses enfants d’être obéissant, et il sait juste (reconnaît) : ce qu’il demande ! Il ne croit pas être trop sévère envers ses enfants, mais Moi : l’homme Me croit trop sévère ? Voyons, il faut être logique ; ce que Je demande est respectable et facile à mettre en pratique. L’orgueil empêche l’homme de faire ma Volonté ; tout comme un enfant défie ses parents, l’homme Me défie ! Je veux changer cela, mais l’homme veut-il ? Voilà pourquoi il passe en jugement ; il fait sa volonté et non la Mienne, et il met en pratique ce qu’il veut, non ce que Je veux. Je jugerai l’homme, qu’il le veuille ou non ; toi que recevras-tu comme jugement dis-Moi ? Fais-tu ma Volonté ou la tienne ? … »

                                                                                           

Je t’aime !